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>Durée du sommeil
et espérance de vie
Une étude a été menée par les
chercheurs de l’Université de Californie sur
très large échelle, (pendant plus de six ans,
sur un échantillon de plus de 1,1 million de personnes,
âgées entre 57 et 58 ans) pour mesurer la relation
entre durée du sommeil et espérance de vie.
Cette étude, la première d’une aussi
grande ampleur, a pris en compte aussi d’autres facteurs
tels que l’age des individus, leurs habitudes alimentaires,
leur mode vie.
Ses conclusions publiées dans la revue ‘’Archives
of General Psychiatry’’, et discutées à
un Congrès médical à Boston, sont tout
a fait surprenantes. Il en ressort que les personnes dormant
8 heures par nuit meurent plus tôt que les personnes
dormant 5, 6 ou 7 heures par nuit.
Alors qu’une durée de 8 heures de sommeil par
nuit est traditionnellement considérée comme
la norme recommandée, cette étude démontre
qu’elle aurait, au contraire, pour résultat,
de diminuer l'espérance de vie. C’est parmi les
personnes dormant de 6 heures trente à 7 heures par
nuit, que le taux de longévité le plus fort
a été observé.
L’étude établit clairement pour la première
fois le lien entre une durée prolongée de sommeil
et une mortalité plus élévée.
Elle démontre ainsi que le risque de décès
augmente de 15 % chez les individus dont le sommeil est de
huit heures par nuit, de 20 % chez ceux dont le sommeil est
de neuf heures par nuit et de 35 à 40 % chez ceux dont
le sommeil est de dix heures par nuit.
Les auteurs du rapport ne peuvent fournir l’explication
d’un tel phénomène. Selon le Dr Daniel
Kripke : « nous ne savons pas si de longues périodes
de sommeil accélèrent la mort…Il est nécessaire
de mener des études complémentaires pour savoir
si le fait de régler son réveil plus tôt
a un impact positif sur la santé»
Pour le professeur Horne du Centre de Recherche sur le Sommeil
de l’Université de Loughborough les gens qui
plaident pour de longues périodes de sommeil sont dans
l’erreur. «Six ou sept heures de sommeil par nuit
est l’idéal » dit il.
La National Sleep Foundation, qui fixe aux USA la norme recommandée
à 8 heures de sommeil par nuit, a contesté aussitôt
les conclusions de ce rapport tandis que son auteur maintenait
que rien ne démontre qu’une durée de sommeil
longue serait bénéfique au plan de la santé.
Autre conclusion de ce rapport : la consommation de somnifères
se traduit elle aussi par une espérance de vie moindre.
A notre avis, cette étude demande à être
minutieusement discutée. On pourrait se demander notamment
si une plus longue durée de sommeil n'est pas la conséquence
de problèmes de santé sous jacents, justifiant
ainsi son influence sur l'espérance de vie réduite.
>L'humour et l'optimisme sont deux facteurs de protection
contre le stress très efficaces et pas chers !
En riant, on multiplie par trois
ou quatre la capacité respiratoire. Cela augmente la sécrétion
de salive et de sucs digestifs ce qui facilite la digestion.
Le rire détend l'ensemble des muscles, dilate les vaisseaux
sanguins et permet donc au sang de mieux circuler. Le diaphragme,
enfin, est très sollicité qui masse tous les organes digestifs.
Bref, c'est à la fois un sport(une minute de rire égale dix
minutes de jogging), une détente et un remède efficace pour
lutter contre ses angoisses et la morosité ambiante.
> Des chercheurs de l'université
d'Irvine, en Californie, affirment que le fait d'anticiper
un évènement joyeux peut augmenter le taux d'endorphine -hormone
qui donne la pêche - et faire baisser la production d'hormones
liées au stress. On y pensera...
> Le chocolat serait un aliment
pour le plaisir, pour le bien-être, anti-stress pour certains,
et antidépresseurs pour d'autres. Son goût et son odeur est
une source de plaisir immédiat, sa composition chimique sucite
des effets stimulants : il tonifie neurones et muscles et
de ses substances bioactives résultent des effets euphorisants,
anti-stress et aphrodisiaques. Alors...
> La lumière du soleil pourrait
diminuer les douleurs post-chirurgicales et réduire le recours
aux médicaments, d'après une étude effectuée à l'hopital de
Montefiore de Pittsburgh. Selon les résultats, les patients
opérés placés dans des chambres claires, baignées de lumière
naturelle consommaient moins de médicaments antidouleur que
leurs semblables, logés dans des chambres plus sombres. Les
patients des chambres claires montraient également un niveau
de stress moins élevé et semblaient ressentir moins de douleurs
à la suite de l'opération et à leur sortie d'hôpital. D'où
l'importance de la lumière...
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