Ce texte explicatif se limite à des généralités
en matière de luminothérapie et ne saurait en
aucun cas se substituer à un avis et une consultation
médicale. La consultation médicale est un préalable
et un accompagnement indispensable dans un traitement de luminothérapie.
Indispensable pour assurer sa pleine efficacité et
pour assurer la prise en compte des caractéristiques
propres à chaque cas particulier. De plus, certains
symptômes du Trouble Affectif Saisonnier (TAS) peuvent
contribuer à d'autres problèmes, au niveau de
l'effort, de la dépression, du sommeil, etc...
QUE CHOISIR ?
S’il vous arrive régulièrement à
l’approche de l’hiver de ressentir une dégradation
de votre moral et de votre humeur, une baisse de tonus et
d’énergie, ce phénomène n’est
pas à prendre à la légère. S’il
vous arrive à la même époque d’avoir
régulièrement des coups de ‘’blues’’,
et même si ces phénomènes négatifs
s’estompent des l’arrivée des beaux jours,
les chances sont grandes que vous recommenciez l’année
suivante.
Beaucoup de victimes du TAS (Trouble Affectif Saisonnier)
connaissent des saisons de dépression suivies, ensuite,
de saisons vécues de façon normale et agréable.
Mais il est admis, de façon assez générale,
que presque toutes les victimes du TAS devront traiter ce
phénomène dépressif pendant des décennies,
si ce n’est pendant la plus grande partie de leur vie.
- Premiers symptômes
Le TAS est le résultat d'une perturbation du rythme
circadien, et quand votre rythme circadien commence à
se dérégler, le plus souvent, votre sommeil
en souffre le premier ; Par exemple vous commencez à
avoir des difficultés à vous réveiller
ou à trouver le sommeil. Un autre symptôme consistera
en une baisse de tonus et d’énergie. Si cette
baisse d'énergie n’est liée à aucune
raison externe, par exemple une maladie précise, c’est
probablement que votre corps a affaire à un déséquilibre
hormonal provoqué par une désynchronisation
de votre horloge biologique. A terme, l’humeur dépressive
devient prédominante.
Pour la plupart des femmes, le TAS se manifeste immédiatement
après l’âge de 20 ans et s’étend
jusqu'à la quarantaine ou la cinquantaine. Les femmes
sont trois à quatre fois plus nombreuses que les hommes
à être affectées par le TAS.
Chez les hommes le phénomène se produit souvent
un peu plus tard, c’est à dire juste avant ou
juste après la trentaine. Le TAS semble également
atteindre plus fréquemment les hommes que les femmes,
au delà de 50 et 60 ans.
Curieusement, beaucoup de personnes n’ayant jamais
été atteintes du TAS, en font brutalement l’expérience
à l’age mur. Une raison de la survenance soudaine
du TAS tient au fait que nos horloges biologiques évoluent
constamment. Quand nous vieillissons, notre horloge biologique
tend à créer des problèmes de sommeil
et d'humeur nouveaux, différents de ceux posés
par le TAS quand il se manifeste à un plus jeune age.
Ceux qui sont atteints par la TAS dans leur âge mur
constatent que leur horloge biologique s’accélère,
les amenant à se sentir plus fatigués, tôt
dans l'après-midi ou en début de soirée,
à se réveiller souvent trop tôt etc..
Bien que le TAS fasse l’objet d’études
et de recherches depuis plus d’une vingtaine d’années,
il demeure toujours, pour partie, une énigme. Les chercheurs
n’ont toujours pas pu déterminer pourquoi certaines
personnes sont affectées par ses symptômes et
d'autres non.
Il est vrai que la chute de la luminosité due à
l’arrivée de l’hiver nous affecte tous,
en réalité, d’une certaine façon.
En règle générale, nous prenons tous
du poids en hiver, nous mangeons plus, nous nous dépensons
moins physiquement, sommes moins toniques au travail, et dormons
davantage. Toutefois, certaines personnes peuvent surmonter
victorieusement ces phénomènes, d’autres
en seront modérément affectées, tandis
que pour d’autres enfin ce sera l’occasion d’une
véritable dépression.
Il s’agit d’une dépression saisonnière,
liée à la fin des beaux jours et au raccourcissement
des journées, et si elle atteint des tranches tout
à fait courantes de la population, il est important
de constater qu’elle atteint de façon très
importante ce que l’on pourrait appeler les dépressifs
non saisonniers.
Les personnes atteintes, de façon directe ou indirecte,
de troubles dépressifs pendant le reste de l’année
les maniaco dépressifs, boulimiques, alcooliques etc..
seront atteints, assez souvent, trois à quatre fois
plus que le reste de la population par le TAS, durant la période
concernée. Ceci aboutit dans leur cas à un enchevêtrement
de symptômes dépressifs.
Mais au-delà, on peut se demander, quelles sont les
raisons justifiant que le TAS affecte des tranches tout à
fait banales et courantes de la population, et dans des proportions
telles que ses victimes se comptent en millions de personnes.
Au fond, la caractérisation du TAS en tant que dépression
a toujours été méconnue, et son ampleur
insoupçonnée.
Les scientifiques estiment que certains d'entre nous ont
des horloges biologiques fragiles qui ne répondent
pas à certains signaux, auxquels d'autres personnes
répondent normalement. Ainsi une simple lumière
matinale, un réveil matin traditionnel, sont suffisants
pour provoquer le réveil de la plupart des personnes.
Pourtant, 7% à 10% d’entre nous ont des horloges
biologiques qui ne répondent pas à de tels signaux,
et ont besoin d'un stimulus plus fort avant de répondre.
L’un des signaux circadiens le plus fort est la lumière
vive de la luminothérapie. Toutes les études
démontrent que la lumière normale du jour est
salutaire pour toutes les personnes, mais ceux qui souffrent
de dépression saisonnière sont ceux qui répondent
plus à la lumière vive. Généralement,
une demi-heure de lumière vive à l'heure appropriée
entraîne et re-synchronise l’horloge biologique,
et une fois ce résultat obtenu, 15 – 20 minutes
par jour sont suffisantes pour maintenir cette réponse.
Dans le cadre du projet de génome humain et de déchiffrement
de la structure génétique, les scientifiques
ont pu identifier plusieurs gènes qui fonctionnent
de concert avec le Noyau Supra chiasmatique (NSC), (ou horloge
biologique), en déterminant nos rythmes circadiens.
Ces gènes sont ceux qui permettent une réponse
ou un renforcement des signaux au NSC, et ils sont également
responsables de plusieurs autres fonctions circadiennes. Certaines
de ces fonctions circadiennes incluent la régulation
de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque,
de la digestion….
Les scientifiques ont découvert également que
certains de ces gènes peuvent être altérés,
entraînant une prédisposition aux troubles de
l’humeur et du rythme circadien. Les chercheurs escomptent
que ce projet permettra à terme de prévoir si
quelqu'un est prédisposé aux désordres
du rythme circadien, et surtout de dégager des moyens
de traitement nouveaux. Ce projet devrait enfin également
nous aider à mieux comprendre les rythmes circadiens.
- Se prendre en charge le plus tôt possible
Il se produit parfois que les manifestations du TAS empirent
avec les années. De même, les personnes qui prennent
des antidépresseurs constatent souvent, les années
passant, que les doses initialement prescrites doivent être
changées ou augmentées avec le temps.
C’est pourquoi il y a nécessité de réagir
aussitôt que possible et d’assurer un suivi de
son état sur les plusieurs années. La luminothérapie
est, à ce jour, le traitement le plus efficace pour
combattre le TAS, et le fait d’entamer assez tôt
un traitement peut empêcher le TAS d’empirer au
cours des années. Rappelons le, il s’agit d’un
trouble affectant l’être humain sur des dizaines
d’années.
Beaucoup de personnes atteintes du TAS pendant de nombreuses
années ont d’ailleurs constaté que leurs
symptômes se produisaient de plus en plus tôt
avec les années. C’est pourquoi, un suivi, d’année
en année, de son état, permet de mieux connaître
le TAS et d’anticiper ses manifestations.
C’est généralement à compter de
la mi-octobre que la plupart des personnes se plaignent de
troubles ou phénomènes relevant du TAS. Ceci
n’est pas toujours vrai néanmoins.
Par exemple, un grand nombre de patients atteints du TAS notent
le début de ses manifestations au mois de septembre
et commencent à donner des indices de rémission
aux environs de la mi février. Réciproquement,
le mois de février peut être le plus mauvais
mois pour certaines autres personnes, et celles ci ne commenceront
à se sentir mieux qu’au mois de mai.
La grande majorité de personnes, cependant, est dans
la nécessité de suivre un traitement jusqu’aux
mois de mars ou avril.
Il convient de prêter une attention particulière
aux besoins de son horloge biologique.
Un expert médical a comparé les désordres
du rythme circadien aux problèmes oculaires. La vue
tend à se dégrader avec le temps, et nous avons
généralement besoin de visites et prescriptions
à intervalles répétés. La même
chose est vraie de notre santé circadienne. Aussi longtemps
que nous prêtons une attention suffisante à nos
rythmes circadiens, nous devrions pouvoir mener une vie tout
à fait normale, tout au long de l’année,
et notamment en automne-hiver.
- Etre à l'extérieur aussi longtemps que possible.
L'exercice physique et une exposition fréquente à
la lumière du jour sont deux des choses les plus saines
qu’il soit possible de faire. Mais nous savons tous
combien il est difficile, dans le monde moderne, de modifier
ses mauvaises habitudes. Les études les plus sérieuses
démontrent que l'Américain moyen s’expose
en moyenne 20 minutes par jour à la lumière
naturelle, et l’européen est tout à fait
près de rejoindre cette norme, ce qui est tout à
fait insuffisant, mais aussi la source de nouveaux problèmes
de santé, comme tendrait à le démontrer
la recherche récente.
- Maintenir un programme cohérent de sommeil/éveil.
Avoir des heures de sommeil et de réveil régulières
est la meilleure manière de renforcer de bonnes habitudes
circadiennes. Décaler souvent ces horaires, veiller
tard le week end, est à l’inverse l'une des manières
les plus sures de perturber le rythme circadien.
Un simulateur de l’aube, associé ou non à
un traitement de luminothérapie classique, est à
cet égard, un complément important pour la régulation
des rythmes circadiens.
Egalement il convient d’augmenter le niveau moyen de
lumière dans sa maison et sur son lieu de travail ;
enfin d’éviter, autant que possible, tout ce
qui peut perturber les rythmes circadiens : Par exemple des
nuits blanches, des habitudes alimentaires irrégulières.
-Consulter son médecin.
Le plus souvent, une exposition à la lumière
vive permet de combattre les manifestations du TAS de manière
efficace. Toutefois, il ne faut pas oublier que des rythmes
circadiens endommagés peuvent contribuer à d'autres
problèmes, au niveau de l'effort, de la dépression,
du sommeil, etc...
De ce point de vue également, la consultation d’un
médecin est le complément et le préalable
indispensable à un traitement efficace.
- La luminothérapie
Nous manifestons tous le souhait de vivre pleinement tout
au long de l’année.
Prendre les devants, et commencer assez tôt le traitement
de luminothérapie permet d’éviter la dépression
hivernale ou de la maintenir dans des normes raisonnables.
En outre, le fait de commencer assez tôt peut signifier
que l’exposition à la lumière n’aura
pas besoin d’aller au delà de 15 à 20
minutes par jour.
La pratique déconseille d’arrêter brusquement
un traitement en cours de saison, ce qui se traduit souvent
par un effet de rechute. Dans cette hypothèse, elle
recommande d’arrêter progressivement, en diminuant
le temps d’exposition de 5 minutes chaque semaine, avant
de s’arrêter définitivement.
-Durée d’exposition
La lumière vive provoque différentes réactions
au niveau de l’organisme, notamment, trois réactions.
En premier lieu, la lumière recale l’horloge
biologique, ce qui permet de pouvoir s’endormir normalement
ou de se réveiller à la bonne heure. En second
lieu, la lumière diminue la sécrétion
de la mélatonine. Enfin, elle produit la sérotonine
et d'autres hormones d’activation.
Toutefois, ce que la plupart des personnes ne réalisent
pas, c’est que l’exposition à la lumière
nécessite différentes durées de temps,
pour provoquer chacune de ces réactions.
| Symptôme |
Durée nécessaire |
| Décalage ou rajustement des rythmes circadiens |
30 minutes – 1 heure |
| Régulation des rythmes circadiens |
15 – 30 minutes |
| Suppression de la mélatonine |
15 – 30 minutes |
| Production de la Sérotonine |
30 minutes – 1 heure |
Comme on peut le voir dans ce schéma, il faut plus
de lumière pour produire la sérotonine qu’il
n’en faut pour supprimer la mélatonine, régulariser
les rythmes circadiens, ou encore, maintenir le rythme circadien
sur un plan normal une fois qu'il a été a repositionné.
Habituellement, près d’une quinzaine de minutes
d’exposition à la lumière est suffisante
pour supprimer la mélatonine. Dans la majorité
des cas, cette réaction doit être obtenue le
matin, car la sécrétion de mélatonine
pendant la journée est souvent à l’origine
de réactions dépressives.
De façon générale, la majorité
des personnes s’exposent à la lumière
une demi- heure par jour pendant la première semaine,
cela, jusqu’à ce qu’elles obtiennent une
réponse. L’usage est ensuite de réduire
le temps d’exposition en descendant à 15-minutes
par jour.
Dans toutes ces hypothèses, une durée inférieure
à une heure est suffisante pour produire l'effet escompté.
Dépasser la durée d’une heure peut amener
à produire trop de sérotonine.
La plupart des problèmes rencontrés avec le
traitement par la lumière se rencontrent quand la durée
d’exposition dépasse une heure. La personne commence
par exemple à se sentir trop énergique, euphorique,
agitée, nerveuse etc.,
Une autre réaction courante à une exposition
trop longue est le fait de se réveiller plus tôt
que désiré, (quand l’exposition a lieu
le matin). L’excès de lumière par rapport
aux besoins de l’organisme à fait avancer l’horloge
biologique par rapport à sa phase normale.
Ces problèmes nécessitent des ajustements sur
la durée et l’horaire d’exposition, et
il faudra alors travailler de concert avec son médecin
pour trouver la quantité de lumière et l'heure
d’exposition idéales.
- Effets secondaires de lumière
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires
en s’exposant à la lumière. Ces effets
secondaires peuvent presque toujours être traités.
Ils peut s’agir notamment des phénomènes
suivants : maux de tête, vue fatiguée, irritabilité,
fébrilité. Les effets secondaires tiennent à
une utilisation trop importante de la lumière ou au
fait que les yeux ne soient pas encore habitués à
la lumière vive, et aient ainsi besoin de s’acclimater.
Dans de très rares hypothèses, ces états
de fébrilité ou d’anxiété
pourront être constatés dès même
la première exposition à la lumière vive.
Comme avec d'autres médicaments, ces personnes peuvent
être hypersensibles à la lumière.
Dans toutes ces hypothèses, l’usage est de mettre
en place une exposition très graduelle à la
lumière, avec l’assistance de son médecin.
Les études démontrent que les personnes ayant
la peau claire, les cheveux ou des yeux clairs ont besoin
de moins de temps pour répondre à la lumière.
Les durées moyennes d’exposition recommandées
peuvent donc être trop longues pour ces personnes, et
il est en général retenu pour elles des durées
d’exposition plus courtes, par exemple 5 à 20
minutes par jour au lieu de 30.
La majorité des réactions négatives indiquées
ci dessus signifient que l'horloge biologique répond,
mais que la synchronisation ou la quantité de lumière
doivent être ajustées.
Presque tous les utilisateurs de la luminothérapie
qui ont noté une de ces réactions négatives,
ont rapidement ajusté leur durée d’exposition
et obtenu une réponse efficace.
Certaines personnes ne répondent définitivement
pas à la lumière. Si une personne a utilisé
la bonne durée et la bonne intensité de lumière,
mis en place avec son médecin des solutions de complément,
et qu’au terme de 3 à 4 semaines de luminothérapie,
elle n’a constaté aucun changement dans son état,
c’est probablement que cette personne n’est pas
réactive à la lumière.
- Quel appareil choisir ?
La lumière vive d’une lampe de luminothérapie
est nécessaire pour recaler et entraîner l'horloge
biologique - le problème principal rencontré
dans la dépression saisonnière. La lumière
vive pendant le jour augmente l'énergie, la vigilance,
aide à éviter des récessions dans l’après-midi,
et de façon générale constitue le meilleur
allié pour combattre la dépression saisonnière.
La puissance de 10.000 lux est la norme la plus courante
pour les lampes de luminothérapie.
Les lampes de type « « lampe de bureau’’,
d’une puissance moyenne de 4.000 lux aident pendant
le jour à augmenter l'amplitude du rythme circadien,
à stimuler les hormones d’activation et améliorer
la vigilance de l’organisme.
Dans l’appréciation de l’intensité
en lux, il faut toujours prendre en compte la distance indiquée.
Par exemple, une intensité de 10.000 lux à 20
ou 30 centimètres n’a pas de sens, dans la mesure
où l’on ne peut raisonnablement demeurer pendant
une demi-heure à 20 ou 30 centimètres d’une
lampe.
Il faut toujours privilégier les appareils émanant
de fabricants connus et spécialisés en luminothérapie,
certains émanant de simples industriels en produits
électriques. En cas d’hésitation entre
deux produits de même catégorie, il faut privilégier
ceux classés ‘’medical device’’
selon les normes CEE.
Il faut également mentionner les appareils portables
conçus sur une longueur d’onde déterminée
de la lumière. La recherche récente a démontré
qu’une longueur d'onde spécifique de la lumière
a pour effet de décaler les rythmes circadiens et provoquer
ainsi une réponse neurochimique. Les mêmes études
ont établi que cette longueur d’onde était
cinq fois plus efficace que toutes autres longueurs d'onde
combinées. La réponse est donc plus rapide et
plus efficace.
Des tests comparatifs ont démontré l’extrême
efficacité de cette nouvelle génération
d’appareils de luminothérapie. Ils simplifient
le traitement à l’extrême et le rendent
plus confortable encore.
Les simulateurs d’aube, s’inscrivent dans un
objectif différent et favorisent des modèles
renforcés de sommeil. Il s’agit par essence du
type même de l’appareil initialement conçu
dans un but thérapeutique, mais ayant vocation à
être employé, de façon utile, par toutes
les personnes en bonne santé. Les simulateurs d'aube
sont très efficaces pour reconstituer le cycle de sommeil
et nous aider à nous réveiller en meilleure
forme.
Ceci ne signifie pas pour autant que le choix sera définitivement
fait pour un type d’appareil plutôt que pour un
autre. En général, - c’est ce qu’enseigne
l’expérience- l’utilisateur d’un
appareil de luminothérapie comprendra, avec le temps,
qu’il a hélas besoin de plus d’une catégorie
d’appareils pour pouvoir équilibrer les besoins
de lumière de son organisme. Quand notre organisme
ressent un besoin de lumière, ce besoin est, généralement,
ressenti de façon très durable par lui.
- Sources de documentation
La SLTBR (Society for Light Treatment and Biological Rhythms).
La SLTBR, est l’association internationale la plus
prestigieuse en matière de luminothérapie.
Elle compte parmi ses membres les plus célèbres
intervenants en matière de luminothérapie, et
notamment les médecins suivants : Norman E. Rosenthal,
Michael Terman, Raymond W. Lam, Daniel Kripke, George C. Brainard,
Anna Wirz-Justice…
Il est intéressant de noter qu’elle possède
un fonds de documentation scientifique très important
en matière de luminothérapie, accessible à
ses membres adhérents.
Son dix septième congrès annuel se tiendra
du 6 au 8 juillet 2005 à Eindhoven, Hollande.
- Adresse email : http://www.sltbr.org/ (site anglophone)
L’association SADA (Seasonal Affective Disorder Association)
: Grande Bretagne.
Cette association britannique, très dynamique, regroupe
des personnes souffrant de dépression saisonnière.
Elle poursuit un but général d’information
du public et des professionnels de la santé, mais vise
surtout à assister et conseiller ses adhérents.
C’est l’une des plus anciennes associations en
ce domaine, et elle compte plus de 2.000 membres. En hiver,
elle répond à plus de 1.000 questions ou demandes
d’information par semaine, venant du monde entier.
SADA publie une newsletter, ainsi que d’autres publications,
tient des réunions d’informations régulières,
et tient à la disposition des personnes qui la contactent
une liste des praticiens et établissements spécialisés
dans la dépression saisonnière, proches géographiquement.
- Adresse postale : SADAssociation. PO Box 989, Steyning,
BN44 3HG, England.
- Adresse email : http://www.sada.org.uk/index.htm (site anglophone)
- Coût de l’adhésion : 17,22 euros.
NOSAD - National Organization for Seasonal Affective Disorder
: USA.
NOSAD est une association américaine créée
en 1988 pour assister les personnes souffrant de dépression
saisonnière. Cette association est ouverte aux patients,
mais aussi, suivant une démarche originale, à
leurs proches, à leurs amis, ainsi qu’aux professionnels
de santé. L’une des formes originales d’assistance
aux personnes souffrant de dépression saisonnière
consiste en la tenue de réunion de groupes entre ces
personnes et leurs familles, pour inscrire le tout dans une
démarche de soutien collectif.
Elle effectue également un important travail d’information
sur la dépression saisonnière, publie une newsletter
et milite pour le remboursement de la luminothérapie
par les assurances sociales.
- Adresse email : http://www.nosad.org/ (site anglophone)
Notre boutique :
Lampes de luminothérapie
Simulateurs d'aube
En savoir plus :
Essais cliniques sur le simulateur d'aube
La luminothérapie
Les
simulateurs de l’aube
La
dépression saisonnière
Quizz-Test
Interviews :
Jean Claude Neller, Psychologue clinicien
Gérard Pons, Président de l’Association Française
de Luminothérapie
Retourner à
ma page précédente
Retour à la page d'accueil
|