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QU’EST CE QUE LA LUMINOTHERAPIE ?

Les grands équilibres de notre organisme sont régulés par une horloge biologique interne.
C’est le cas de l’alternance sommeil / éveil, qui est généralement calquée sur l’alternance de la lumière et de l’obscurité, c'est-à-dire du jour et de la nuit.

La mélatonine joue ici un rôle essentiel. Cette ‘’hormone du sommeil’’ est une molécule fabriquée au centre du cerveau, par l’épiphyse, sensible à la lumière qui est transmise au cerveau par la rétine de notre oeil.

Cette molécule régule nos rythmes quotidiens de veille et de sommeil. Sa sécrétion débute sous l’action de l’obscurité, entraînant un effet d’endormissement. Au milieu de la nuit, elle atteint son taux de production maximal. La lumière diminue la sécrétion de mélatonine.

La désynchronisation de notre horloge biologique

L’une des sources importantes de désynchronisation de notre horloge biologique demeure l’insuffisance de lumière naturelle.

80% environ de la population active travaille en lumière artificielle, à des niveaux d’intensité lumineuse insuffisants pour notre équilibre. L’insuffisance de lumière artificielle reçue, le fait que son spectre soit différent du spectre de la lumière du soleil, peut affecter notre horloge biologique et la désynchroniser.

De nombreuses personnes, (les malades, les personnes âgées, les handicapés ou accidentés, les personnes qui ne sortent que très rarement de chez elles) peuvent présenter à terme des symptômes similaires.

Le changement de saisons en hiver, et la dépression saisonnière

Le niveau de luminosité diffusé par le soleil passe de 50 000 lux l’été à 500 lux en hiver, alors que pour conserver notre équilibre interne, cette intensité doit dépasser 2 000 lux au niveau des yeux.

En hiver, la luminosité de la lumière ambiante, inférieure à 2 000 lux, est d’un niveau plus qu’insuffisant pour beaucoup de personnes pour maintenir un équilibre biologique.

Les habitants des pays nordiques sont très affectés par les très courtes journées hivernales. Dans nos pays (France, Suisse, Benelux), les journées hivernales sont plus longues, mais souvent couvertes ou pluvieuses avec une intensité lumineuse très faible.

Ce phénomène de changement de saisons se traduit chez de nombreuses personnes par le symptôme classique de la ‘’dépression saisonnière’’, qui peut aller de l‘humeur maussade jusqu’à la dépression sévère, du simple état de fatigue physique, à la maladie caractérisée. Chez ces personnes, il est souvent constaté un dérèglement métabolique, c’est à dire la présence d’un fort taux de mélatonine pendant la journée.

Cette dépression saisonnière se produit généralement du mois d’octobre au mois d’avril. Les symptômes en sont les suivants : Augmentation des heures de sommeil, fatigue, humeur dépressive, tristesse, prise de poids, envie de s’isoler, perte d'intérêt pour les activités habituelles, difficultés à se concentrer, et pour les enfants, difficultés à se concentrer, résultats scolaires en baisse,

La luminothérapie : La lumière comme antidépresseur

La recherche médicale a mis au point une thérapie basée sur l’utilisation de la lumière claire ou bleue pour lutter contre la déprime hivernale, les blues de l'hiver, le décalage horaire et certains troubles du sommeil.

Cette thérapie est courante dans les ‘’pays froids’’ et à faible degré d’ensoleillement. Elle s’étend aux lieux de travail et bureaux, avec des lampes spéciales. Ce traitement est généralement pratiqué sur une période de trois semaines.

La thérapie consiste à orienter une source lumineuse spéciale vers le visage du patient, le matin pendant une demi- heure environ. Le spectre de la lumière utilisée est le plus proche possible de la lumière du jour. Par ce biais, la transmission de lumière vive, (de plus de 2000 lux) va bloquer la sécrétion de mélatonine.

Cette thérapie peut être appliquée à d’autres moments de la journée, par exemple le soir pour retarder l’heure habituelle de l’endormissement.

Ce traitement produit des effets positifs au bout de quelques jours et atteint son plein effet au bout de trois semaines. Dans 80% des cas, la luminothérapie se révèle efficace dans le traitement de la dépression saisonnière.

La lumière agit donc comme un antidépresseur, et se révèle même plus efficace qu’un aniti-dépresseur.

L’EFFET BIOLOGIQUE DE LA LUMINOTHERAPIE ENFIN VERIFIE !


De nombreuses études médicales ont démontré depuis 25 ans l’efficacité de la luminothérapie dans le traitement de la dépression saisonnière, mais une relative méconnaissance de cette thérapie subsiste encore dans le corps médical.

En 1984, Norman Rosenthal définit une forme de dépression, le SAD, (ou « dépression hivernale » pour simplifier), et propose comme traitement l’exposition à la lumière vive.
Mais quels critères ont permis de mesurer l’efficacité de ce traitement dans les essais cliniques ?

Il a souvent été démontré que l’exposition à la lumière entraîne un arrêt de la sécrétion de la mélatonine, mais cet effet était bien connu, avant même l’année 1984. En 1980 déjà, Lewy et ses collègues avaient établi que l’exposition à la lumière entraînait un arrêt de la sécrétion de la mélatonine chez l’être humain. Cet effet sur la sécrétion de la mélatonine ne démontrait pas pour autant l’amélioration de l’état de dépression.

La seule technique permettant d’évaluer l’amélioration d’un état dépressif au terme d’un traitement de luminothérapie demeurait donc celle des questionnaires cliniques d’évaluation, avec la part de subjectivité et d’incertitude qui peut s’y attacher

Une très importante étude menée par l’équipe du Professeur Hébert de la Faculté de Médecine de Laval (Québec), vient d’apporter pour la première fois des précisions fondamentales sur les causes de la dépression saisonnière (SAD), mais surtout la preuve des effets biologiques du traitement de luminothérapie.

 

Pourquoi déprime-t-on quand l'automne arrive ?

Une explication fréquente met en cause un excès de sécrétion de la mélatonine (hormone du sommeil, pour simplifier). De fait, l’origine de la dépression saisonnière est probablement plus complexe et diverse.

L’étude de la faculté de médecine de Laval apporte des précisions nouvelles sur ce point.

L’équipe du Professeur Hébert a comparé la fonction rétinienne de 22 patients atteints de dépression saisonnière à la fonction rétinienne de 16 sujets normaux.

A l’aide d’électrorétinogrammes – un appareil permettant de mesurer l’activité électrique de la rétine-, cette équipe a clairement démontré que la fonction rétinienne baissait de façon très importante dans la période située entre l’automne et l’été chez les 22 patients victimes de dépression saisonnière.

A l’inverse, les mêmes mesures ont démontré que cette activité rétinienne demeurait stable chez les 16 sujets normaux.

Cette baisse de la fonction rétinienne permet de mesurer de façon indirecte le dérèglement des neurotransmetteurs.

Une explication probable de la dépression saisonnière serait donc celle d’un dérèglement de deux neurotransmetteurs présents dans le cerveau et dans l’oeil, la sérotonine et la dopamine. Ce dérèglement résulterait de la diminution de la photopériode (durée et intensité de la luminosité) à l’automne.


La luminothérapie : le traitement de référence de la dépression saisonnière

L’échantillon clinique des 22 patients atteint de dépression saisonnière a été ensuite soumis à un traitement de luminothérapie (5.000 lux pendant 4 semaines, à raison de 30 minutes par jour).

Le premier enseignement tiré de l’évaluation de ce traitement est classique : 80 % des patients ont connu une rémission.

Le 2eme enseignement est tout à fait nouveau et encore plus intéressant :

La mesure de l’activité rétinienne a été effectuée une seconde fois, après le traitement de luminothérapie, sur l’échantillon des 22 patients atteints de dépression saisonnière. Les mesures de  l’électrorétinogramme ont démontré de façon très nette que  la fonction rétinienne chez ces patients était revenue à un niveau estival et qu’elle était redevenue équivalente à celle des 16 sujets normaux.

Cette étude démontre donc pour la première fois que la luminothérapie, en restaurant la  fonction rétinienne chez les personnes atteintes de SAD, a un effet biologique réel. En un mot l’efficacité de la luminothérapie est désormais objectivement attestée.

Enfin, elle rappelle aux personnes atteintes de dépression saisonnière, qu’elles ne sont pas responsables de leur état, mais que c’est bien un dérèglement biologique qui est la cause de leur état dépressif. Cette circonstance est d’ailleurs souvent vérifiée en matière de dépression.

(Communication à la  8e Journée de recherche de la Faculté de Médecine de Laval  31 Mai 2006.)


Découverte d’une nouvelle classe de cellules photo réceptrices rétiniennes.

Découverte tout aussi intéressante, celle d’une nouvelle classe de photorécepteurs rétiniens.

Il était généralement admis jusque là que la rétine comporte deux classes de photorécepteurs (les cônes et bâtonnets) ayant pour fonction d’enregistrer les informations relatives à la luminosité ou à la couleur puis de transmettre le message nerveux au cerveau.

Une nouvelle et troisième catégorie de photorécepteurs vient d’être découverte par l’équipe du Dr David Berson, Professeur de neurologie (Université Brown), les IPRGCS ( pour intrinsically photosensitive retinal ganglion cells).

A la différence des deux autres catégories de photorécepteurs, ces nouveaux photorécepteurs transmettraient directement au cerveau des informations sur la luminosité globale, un peu comme la cellule d’un appareil photo, indiquant au cerveau si c’est le jour ou si c’est la nuit.

Un travail de recherches très intéressant pour la luminothérapie s’ouvre donc désormais sur cette nouvelle classe de photorécepteurs, car ils pourraient aider à comprendre comment l’horloge biologique se régule en fonction du lever et du coucher du soleil.



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