luminothérapie

Lampes de luminothérapie

luminotherapie | LAMPE DE LUMINOTHERAPIE BRIGHT SPARK II | La lampe de luminothérapie "HARMONIE" de bureau
Luminothérapie et dépression  : du printemps en hiver - ZeStress.com
  accueil Bien-être Cadre de Vie Diététique Forme Relaxation
 

Luminothérapie et dépression : du printemps en hiver


Newsletter
S'abonner Ok

Infos : Simulateur d'aube
En savoir plus
Ses effets prouvés
Faq simulateur d'aube
Etudes
Comparatif

Infos : luminothérapie
En savoir plus
Faq luminothérapie
Que choisir ?
Sad et luminothérapie
Quizz-Test
Interview
Illuminez votre vie
News

Eclairage naturel
Eclairage au travail
Interview
Bienfaits de   l'éclairage naturel

Gestion du stress
Le stress
Gérer son stress
Test
Revues du bien-être
News à lire
Relaxation en ligne

NOTRE BOUTIQUE
Simulateur d'aube
Simulateur de nuit
Luminothérapie
Lumière du jour
Vie pratique
Livres
Photothérapie
CD de relaxation
Oméga 3
Loisirs détente

NOS PROMOTIONS

Simulateur
d'aube Aurora
Sunrise


130 99 €


Autres promos

services clients

• Satisfait ou   remboursé
• Délais de livraison


• Qui sommes-nous ?
• Plan du site
• Nos partenaires

 

Luminothérapie et dépression : page 1/9


La luminothérapie


Au début des années 80, une poignée de chercheurs du National Institute of Mental Health aux Etats Unis eut une idée un peu folle : Puisque les gens devenaient déprimés quand ils manquaient de lumière, pourquoi ne pas les exposer tout simplement à de la lumière ?

Ils songèrent alors à l'expérimenter sur un de leurs amis, Herb Kern, un ingénieur de 63 ans qui traversait une dépression profonde chaque année, à l’approche de l’hiver. Herb accepta de se prêter à l’expérience. Ils mirent ensuite au point un boîtier en métal, recouvert d’un écran en plastique, dans lequel étaient insérées des ampoules fluorescentes. Le premier appareil de luminothérapie était né.

Au terme de trois jours de traitement Herb avait retrouvé un état de bien être très profond. La luminothérapie venait de faire ses premiers pas en soulageant les symptômes de son tout premier patient.

Depuis ces années, les chercheurs ont multiplié les essais cliniques qui ont tous démontré l’efficacité de la luminothérapie dans le traitement de la dépression saisonnière. Ils ont permis de mieux comprendre aussi cette thérapie, au niveau expérimental et théorique.

Néanmoins, très longtemps la luminothérapie est demeurée assez confidentielle, et largement méconnue du corps médical. En pratique, elle s’est développée dans l’ombre imposante de la thérapie standard en matière de dépression, c'est-à-dire les antidépresseurs.

Pourtant, comme le rappelait récemment un éditorialiste de Archives of General Psychiatry : ' Pour le SAD, la lumière est aussi efficace que les antidépresseurs, peut-être plus'.

Cette dernière affirmation est corroborée par de très nombreux essais cliniques.

En 2004 par exemple, des chercheurs canadiens ont soumis 96 patients à un traitement comprenant soit, 20 mg de fluoxétine (une des molécules d'un antidépresseur célèbre), soit 30 minutes d’exposition à une lumière de 10.000 lux.

Au terme de 8 semaines de traitement, 67% des patients des deux groupes connaissaient une amélioration de leur état. 50% des personnes du groupe luminothérapie avaient guéri de leurs symptômes contre 54% dans le groupe fluoxétine.

De plus récentes études donneraient désormais l’avantage à la lumière sur un antidépresseur célèbre.

L’auteur de cette étude canadienne, le Dr Lam, s’étonnait d’ailleurs de la différence de statut existant entre la luminothérapie et les antidepresseurs : ''C'est une honte qu’un plus grand nombre de personnes ne puisse avoir accès à la luminothérapie, cela, uniquement parce que les médecins ne connaissent pas ce traitement.'

Toutefois, l’événement majeur intervenait en 2005, année au cours de laquelle la luminothérapie était consacrée officiellement par les associations psychiatriques américaines comme traitement de première ligne contre la dépression saisonnière (SAD).

 

 

Une méta analyse initiée par l'Association Psychiatrique Américaine concluait en effet que les essais cliniques " rapportaient la preuve que la luminothérapie était aussi efficace que les médicaments antidépresseurs pour combattre les symptômes du SAD ou les autres formes de dépression."
L’auteur de ce rapport rendait aussi hommage à la recherche en luminothérapie, qui s’était développée, depuis l’origine, dans des conditions assez difficiles :

''L'industrie pharmaceutique, qui affecte des ressources considérables aux activités de recherches et de développement, consacre une grande partie de la recherche expérimentale à la mise au point de nouveaux antidépresseurs. En revanche, il n'y a pas eu d’industrie pareillement dotée ni de marché assez grand pour appuyer le développement et l’expérimentation des traitements de luminothérapie''

Toujours est il que, du fait de cette consécration, une nouvelle ère s’ouvre probablement pour la luminothérapie,

Or cette consécration allait concerner l’emploi de la luminothérapie dans le traitement du SAD, mais également dans un autre domaine d’application moins connu du public, celui de la dépression ordinaire, (également dénommée non saisonnière, par opposition à la dépression hivernale).

Par une ironie de l’histoire, les premiers essais cliniques d’utilisation de la luminothérapie avaient justement concerné le traitement de cette dépression ordinaire.

Historiquement, la recherche en luminothérapie s’était quasi exlusivement orientée vers le SAD, pour en faire l’objet essentiel de ses expérimentations.

Néanmoins, depuis très longtemps, certains chercheurs – dont le docteur Daniel Kripke – ont poursuivi parallèlement leurs tentatives d’application de la lumière aux patients souffrant de désordres dépressifs non saisonniers.

S’agissant de la dépression hivernale (SAD), la recherche avait permis de dégager tres rapidement des fondements théoriques et pratiques, clairs et incontestables.

Mais dans le domaine de la dépression ordinaire, les résultats se sont souvent révélés longs à dessiner, contradictoires, difficiles à interpréter et aucune évidence ne s’est imposée rapidement.

Cela ne surprend pas lorsque l’on connaît la difficulté que recèle le traitement de la dépression, les antidépresseurs connaissant eux même un taux d’échec important en ce domaine.

Vingt années de recherches s’achèvent, mais il est désormais établi que la luminothérapie a fait la preuve d’une efficacité prometteuse dans le traitement de la dépression non saisonnière.

 

     
    Suite de l'article

 

 
RELAXATION | BIEN-ETRE | DIETETIQUE | CADRE DE VIE | FORME | NOUS CONTACTER
Ce site a été déclaré à la CNIL sous le n°1040816. Mentions légales
Copyright © Site optimisé pour un affichage 800x600

ZeStress.com > Luminothérapie et dépression : du printemps en hiver