luminothérapie

Lampes de luminothérapie

luminotherapie | LAMPE DE LUMINOTHERAPIE BRIGHT SPARK II | La lampe de luminothérapie "HARMONIE" de bureau
Luminothérapie et dépression  : la dépression non saisonniere - ZeStress.com
  accueil Bien-être Cadre de Vie Diététique Forme Relaxation
 

Luminothérapie et dépression : la dépression non saisonniere


Newsletter
S'abonner Ok

Infos : Simulateur d'aube
En savoir plus
Ses effets prouvés
Faq simulateur d'aube
Etudes
Comparatif

Infos : luminothérapie
En savoir plus
Faq luminothérapie
Que choisir ?
Sad et luminothérapie
Quizz-Test
Interview
Illuminez votre vie
News

Eclairage naturel
Eclairage au travail
Interview
Bienfaits de   l'éclairage naturel

Gestion du stress
Le stress
Gérer son stress
Test
Revues du bien-être
News à lire
Relaxation en ligne

NOTRE BOUTIQUE
Simulateur d'aube
Simulateur de nuit
Luminothérapie
Lumière du jour
Vie pratique
Livres
Photothérapie
CD de relaxation
Oméga 3
Loisirs détente

NOS PROMOTIONS

Simulateur
d'aube Aurora
Sunrise


130 99 €


Autres promos

services clients

• Satisfait ou   remboursé
• Délais de livraison


• Qui sommes-nous ?
• Plan du site
• Nos partenaires

 

Luminothérapie et dépression : page 3/9


La dépression non saisonniere

Hormis ces hypothèses assez particulières, les chercheurs poursuivaient de façon expérimentale l’application de la luminothérapie à la dépression ordinaire.

L'une des toutes premières études en ce domaine fit apparaître une réduction importante des symptômes dépressifs en moins d’une journée, après une séance de luminothérapie d’une heure. (Kripke, 1981)

Ces résultats furent répliqués dans une autre étude en 1983 (Kripke, Risch et Janowsky).

Deux autres études firent état d’un bénéfice encore plus fort en 5 jours (Kripke, Gillin, Mullaney, Risch et Janowsky, 1987) ou en une semaine (Kripke, Mullaney, Klauber, Risch et Gillin, 1992). Quelques études toutefois laissèrent apparaître des résultats en sens contraire.

En 1992, Daniel Kripke rendit compte de l’application d’un traitement de luminothérapie à 25 vétérans atteints de dépression non saisonnière et de troubles bipolaires dans des formes mineures. En une semaine de traitement, les 25 patients réduisirent leur score de dépression de 18%. 26 autres patients, soumis à un placebo, ne montrèrent aucune amélioration.

En 1998, dans une étude de synthèse de l’ensemble des travaux publiés sur ce thème, Daniel Kripke tirait alors la conclusion suivante :

"La luminothérapie, traitement de base du SAD, peut tout aussi bien offrir une voie non médicamenteuse de traitement de la dépression non saisonnière. Les épreuves cliniques ont démontré des niveaux équivalents d'amélioration entre la luminothérapie et un traitement d’antidépresseurs".

"Mieux encore la luminothérapie s’est révélée agir plus rapidement, avec une amélioration de l’état apparaissant au bout d'une semaine, alors que les traitements médicamenteux demandent plus de huit semaines pour atteindre des résultats équivalents".

"Au terme de 20 ans d’expérience il apparaît désormais que la lumière est aussi efficace dans le traitement de la dépression saisonnière que dans le traitement de la dépression non saisonnière".

 


 

Le Dr Kripke ajoutait lors d’un colloque psychiatrique:
"L’effet net de la lumière, c'est-à-dire la réponse du groupe expérimental moins celle du groupe placebo, s’établit à une réduction des symptômes de 12 à 35%. Or l’obtention de ces résultats n’a nécessité qu’une semaine de traitement de luminothérapie, et ce score est lui-même supérieur aux mêmes scores nets habituels des antidépresseurs au terme de 2 ou 3 mois de traitement"

En 2004, la Cochrane Review, revue médicale faisant autorité, recommanda officiellement l’emploi de la luminothérapie dans le traitement de la dépression non saisonnière. L’American Psychiatric Association et l’American Academy of Sleep Medicine firent de même.

Il fallait encore soumettre ce principe à une dernière vérification.

Le risque demeurait en effet que les études aient été faussées par la prise en compte de patients affectés d’une certaine saisonnalité (dépression non saisonnière avec aggravation de symptômes en automne-hiver).

Une équipe de chercheurs décida donc, à titre de contre-épreuve, de soumettre à un traitement de luminothérapie un échantillon de personnes chez lesquelles toute saisonnalité était exclue.

L’échantillon de l'essai fut exclusivement composé de personnes atteintes de dépression depuis au moins deux ans et dont l’état ne marquait pas d’aggravation en hiver, par rapport au reste de l’année.

La réponse fut remarquable, puisque 50% des patients atteints de dépression non saisonnière et soumis au traitement de luminothérapie allaient connaître une complète rémission des symptômes en moins de 5 semaines.

En 2002, Michalak, Wilkinson, Hood et Dowrick avaient tenté de cerner les différences existant entre le SAD et les dépressions non saisonnières.

Ils ont observé que les patients victimes du SAD connaissaient moins de troubles cognitifs et comportementaux que les dépressifs non saisonniers, ceux ci nécessitant un traitement médical de façon beaucoup plus évidente que les personnes atteintes du SAD. D’autre part il était constaté chez les victimes de la dépression non saisonnière unétat de quasi-désespérance et une perte de poids.



     
Page Précédente   Suite de l'article

 

 
RELAXATION | BIEN-ETRE | DIETETIQUE | CADRE DE VIE | FORME | NOUS CONTACTER
Ce site a été déclaré à la CNIL sous le n°1040816. Mentions légales
Copyright © Site optimisé pour un affichage 800x600

ZeStress.com > Luminothérapie et dépression : la dépression non saisonniere