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L'ECLAIRAGE DES LIEUX DE TRAVAIL
NOTIONS DE BASE


   
  Auteur : Docteur François Muller,
(Médecin du travail - AIMT du Bas - Rhin, France)

Dernière mise à jour avril 2004

 

 
 
   


La majeure partie de notre appréhension du monde extérieur passe par la vision.
Il va donc de soi que celle-ci puisse s'exercer correctement par l'intermédiaire de la lumière naturelle ou artificielle, émise et réfléchie.

L'éclairage au travail doit viser à :

- faciliter d’une part l'exécution d'une tâche : c'est la notion de performance visuelle. En effet, une vision normale ne peut s'exercer qu'avec un minimum de lumière. Un bon niveau d'éclairement permet une bonne productivité, une baisse des erreurs et des accidents, et une moindre fatigue visuelle.

- et à assurer le bien-être : c'est la notion tout aussi fondamentale de confort visuel. En effet, en plus du niveau moyen d'éclairement nécessaire, il faut absolument veiller à une bonne qualité de la lumière émise, à une uniformité de l'éclairement, et à l'équilibre des luminances pour éviter les éblouissements notamment.

A quel moment concevoir l’éclairage d’un lieu de travail? Le plus tôt possible ! !

Il faut prévoir cet éclairage dès la décision de transformer d'anciens locaux ou d'en aménager de nouveaux. En effet, le nombre, la nature et l'emplacement des luminaires dépendent eux mêmes de l'implantation des machines, du mobilier et de l'architecture. Ne prévoir l'éclairage qu'après cette mise en place générale, c'est s'exposer, à coup sûr à des modifications compliquées et coûteuses, parfois même impossibles.

La réalisation d'un éclairage performant nécessite donc de suivre une démarche scrupuleuse permettant de répondre aux besoins en éclairage, en s'adaptant au contexte local, et en respectant la réglementation en vigueur.

Pour cela, il convient d’abord de réunir toutes les informations de départ permettant de cerner le problème, c’est à dire :

- Connaître d’abord avec précision les caractéristiques techniques des lieux à éclairer.

- Connaître ensuite le type de décor et d'architecture afin d'y intégrer les appareils d'éclairage.

- Définir avec exactitude les besoins en éclairage et les exigences visuelles, en tentant de répondre aux quatre questions suivantes : Quelle est l'activité exercée, pourquoi veut-on éclairer, pour qui éclaire-t-on, et quelle influence l'environnement exerce-t-il sur le lieu à éclairer ?

- Connaître enfin les possibilités et les conditions d’une maintenance des installations d’éclairage.

Ces informations de départ, - auxquelles viennent s'ajouter les réglementations caractéristiques aux types de surface à éclairer (normes d'installation, normes de réaction au feu, normes liées à des atmosphères spécifiques)-permettent alors de définir le cahier des charges, auquel doit répondre le projet.

Ce cahier de charges devra être respecté de bout en bout. En effet, souvent un tiers ou même la moitié des luminaires ne sont pas mis en place, ou bien les tubes fluo prévus sont remplacés par des tubes fluo moins chers et donc moins performants.

 

PREMIERE ETAPE DU PROJET D’ECLAIRAGE : LE CHOIX DU NIVEAU D’ECLAIREMENT :

Il s'agit de l'éclairement horizontal sur le plan de travail, appelé aussi plan utile (il est situé à 0,85 m du sol, pour un travail de bureau par exemple).

Pour déterminer le niveau d'éclairement nécessaire, il faut faire référence à la réglementation ainsi qu’à différentes recommandations. Il convient de respecter ces niveaux, afin d'assurer une bonne performance visuelle.

LA REGLEMENTATION :

Depuis août 1983, l'éclairage des lieux de travail fait l'objet d'une réglementation.

Les textes de référence sont :

- Le décret n° 83-721 du 2 août 1983 complétant le Code du Travail, en ce qui concerne l'éclairage des lieux de Travail, et destiné aux chefs d'entreprises.

- Le décret n° 83-722 du 2 août 1983 complétant le Code du Travail, et fixant les règles relatives à l'éclairage des lieux de travail auxquelles doivent se conformer les maîtres d'ouvrage entreprenant la construction ou l'aménagement de bâtiments destinés à l'exercice d'une activité industrielle, commerciale ou agricole.

- la circulaire du 11 avril 1984 relative aux commentaires techniques des décrets précités, n° 83-721 et 83-722 du 2 août 1983

- L’arrêté du 23 octobre 1984 relatif aux relevés photométriques sur les lieux de travail.

- la lettre circulaire DRT n° 90/11 du 28 juin 1990 relative à l'éclairage naturel et à la vue vers l'extérieur.

La réglementation fait partie intégrante du Code du travail et s'applique à tous les locaux affectés au travail et à leurs dépendances, passages, escaliers, circulations, dépôts.

 

L'éclairage général.

« L'éclairage doit être conçu et réalisé de manière à éviter la fatigue visuelle, ainsi que les affections de la vue qui en résultent, et permettre de déceler les risques perceptibles à la vue. Les locaux de travail doivent autant que possible disposer d’une lumière naturelle suffisante. »

Le décret n° 83-721 fixe des valeurs minimales à respecter pour l'éclairement général dans quatre situations intérieures et deux situations extérieures. Ces niveaux d'éclairement doivent être assurés pendant la présence du personnel, sur le plan de travail ou sur le sol.

Ces valeurs sont minimales dans l'espace et dans le temps.

C'est à dire :

- que l'éclairement en tout point du local doit leur être au moins égal,

- Et que ces minima doivent être respectées en cours d'exploitation, à tout moment, quelques soient les contraintes liées à l'activité (poussières, fumées), ou au vieillissement des installations (usure des lampes, empoussièrement des luminaires ou des parois du local).

Ainsi au lieu de parler de valeurs minimales réglementaires, on peut avancer la notion d'éclairement moyen initial (EMI) lors de la mise en service, dont les niveaux sont plus élevés que ceux du décret.

Prenons l'exemple des voies de circulation intérieure, où la valeur minimale fixée par décret est de 40 Lux. Si on se place dans une situation moyenne où l'uniformité d'éclairement est de 0,7 (c'est à dire que le niveau d'éclairement de l'endroit le moins bien éclairé est égal à au moins 70 % du niveau de l'endroit le plus éclairé) et le coefficient de vieillissement de 1,25, l'EMI à la mise en service doit être de 71 Lux (EMI = [40/0,7] * 1,25).

Type de travail Décret E.M.I
Les voies de circulation intérieure 40 Lux 70 Lux
Les escaliers et entrepôts 60 Lux 110 Lux
Les locaux de travail, vestiaires et sanitaires 120 Lux 210 Lux
Les locaux aveugles affectés à un travail permanent 200 Lux 350 Lux
Les zones et voies de circulation extérieure 10 Lux 20 Lux
Les espaces extérieurs où sont effectués des travaux à caractère permanent 40 Lux 70 Lux

 

L'éclairage de la zone de travail :

Le décret précise aussi que :"Le niveau d'éclairement doit être adapté à la nature et à la précision des travaux à exécuter".

Cette formulation trouve des précisions dans la circulaire du 11 avril 1984, où on trouve des valeurs de l'éclairement local minimal à respecter dans les zones de travail, dans le temps et dans l'espace.

Type de travail Circulaire E.M.I
Mécanique moyenne, dactylographie, bureau 200 Lux 350 Lux
Travail de petites pièces, mécanographie, dessin 300 Lux 530 Lux
Mécanique fine, gravure, comparaison de couleurs, dessins difficiles, industrie du vêtement 400 Lux 700 Lux
Mécanique de précision, électronique fine 600 Lux 1050 Lux
Tâches très difficiles de l'industries, laboratoires 800 Lux 1400 Lux

Comme pour l'éclairage général, la valeur de l'éclairement moyen initial à la mise en service devra être plus élevée que la valeur indiquée dans la circulaire étant donné la notion d'espace et de temps.

Cet éclairage de la zone de travail peut être obtenu par un éclairage localisé et adapté en complément de l'éclairage général.

 

Les RECOMMANDATIONS

Dans la circulaire du 11 avril 1984, nous pouvons lire :
« Il est souhaitable de modifier les niveaux d'éclairement en fonction de certaines conditions rencontrées et notamment des possibilités visuelles des travailleurs. Ces mesures peuvent être proposées par le médecin du travail »

En effet, le niveau d'éclairement nécessaire est fonction de la dimension des détails à observer, et du contraste entre l'objet ou la forme, et le fond (plus le contraste est faible, plus un éclairement élevé est nécessaire).

Il faut aussi tenir compte de la vitesse d'exécution du travail, du déplacement des objets à surveiller (plus le mouvement est rapide, plus l'éclairement doit être élevé).
Il faut tenir compte également de l'âge des opérateurs.

Il est possible à cet égard de se reporter aux recommandations de l'Association Française de l'Eclairage et aux normes AFNOR, (X 35-103 et EN 12665), pour suivre les conseils de la circulaire.

Dans la norme AFNOR, il y a notamment un tableau qui indique les suppléments d'éclairage à apporter selon l'âge de l'opérateur, les facteurs de réflexion et les contrastes, etc...

 

DEUXIEME ETAPE DU PROJET D’ECLAIRAGE : ASSURER LE CONFORT VISUEL

Après avoir déterminé le niveau d'éclairement, il faut choisir, le système d'éclairage (direct, semi-direct, indirect,), choisir la ou les sources lumineuses (fluo, halogènes, lampes à décharge, etc.), ainsi que le type de luminaires et leur implantation.

Ce choix se fera en fonction de la nature du local et du travail effectué (bureau, stockage), en fonction également de l'ambiance (poussières, vapeurs d'eau, etc), de l'éclairement retenu ou de la durée journalière d'utilisation.

Il faudra aussi tenir compte de la température de couleur et de l'indice de rendu des couleurs (IRC) des sources, deux notions souvent négligées au niveau du confort visuel.

 

Température de couleur

La température de couleur caractérise la couleur apparente de la lumière émise par une source. Elle est exprimée en degré KELVIN. Cette notion renseigne sur l'ambiance d'un espace éclairé et permet de classer les lampes en :

- " teinte chaude " TK < 3300 ° K (lumière chaude)
- " intermédiaire " TK entre 3300 ° et 5000 ° K (lumière blanche, neutre)
- " teinte froide " TK > 5000 ° K (lumière très blanche, bleutée).

Plus la température des couleurs est élevée, plus le niveau d'éclairement doit être élevé.

 

Indice de rendu des couleurs

L'indice de rendu des couleurs indique les aptitudes de la lumière émise à restituer l'aspect coloré de l'objet éclairé. La Commission Internationale de l'Eclairage a défini un indice général de rendu des couleurs, évalué sur une échelle de 1 à 100.

La qualité de rendu des couleurs est aussi visée par le décret, comme devant être « en rapport avec l'activité prévue ». La circulaire précise nettement ce qu'il faut entendre par là :

« Un indice de rendu des couleurs satisfaisant est supérieur à 80, un indice inférieur à 60 ne pouvant convenir qu'à des activités ne nécessitant aucune exigence de rendu des couleurs »

Uniformité de l'éclairement

Il existe un autre facteur intervenant dans le confort visuel.

Le nombre, la répartition et le choix des luminaires doivent assurer une uniformité de l'éclairement. Pour cela, aucun endroit du local ne doit avoir un niveau d'éclairement inférieur à 70 - 80 % du niveau de l'endroit le plus éclairé.

Le décret de 1983 fixe aussi une limite pour le rapport des niveaux d'éclairement général et de la zone de travail, ainsi qu'entre les locaux contigus. Ce rapport doit être compris entre 1 et 5 maximum.

Ainsi, dans un local où l'éclairement des postes de travail est de 1000 Lux, l'éclairement moyen général ne doit pas être inférieur à 200 Lux.

 

Eblouissement et confort

Toujours pour assurer un bon confort visuel, il est absolument nécessaire pour l'implantation des luminaires, de connaître la disposition des bureaux, des machines pour éviter l'éblouissement.

On rencontre deux types d'éblouissements :

- L'éblouissement direct par les sources lumineuses :

  • si la luminance est élevée (par exemple un spot basse tension),
  • s'il n'y a pas de grille sur le luminaire (tube fluo à nu),
  • si les dimensions sont grandes,
  • ou, si le fond sur lequel il se détache est plus sombre.

- L'éblouissement indirect.

La réflexion des sources de lumière par des surfaces brillantes amoindrit la perception visuelle et peut être une cause importante d'inconfort et de fatigue visuelle.

Le meilleur exemple est l'écran cathodique des ordinateurs. Il est toujours recommandé d'utiliser des surfaces mates, à l'endroit de la tâche visuelle et même pour les sols et les parois.

Dans le décret, plusieurs dispositions sont énoncées pour éviter l'éblouissement :

D'abord, la protection contre le rayonnement solaire est obligatoire. Ensuite le décret rend obligatoire « des dispositions appropriées pour la protection contre l'éblouissement et la fatigue visuelle provoqués par des surfaces à forte luminance ou des rapports de luminance excessifs entre surfaces voisines ».

Pour la circulaire, la luminance moyenne mesurée dans le champ visuel central du personnel ne doit pas excéder :

- 3000 cd/m2 pour les sources lumineuses (2000 cd/m2 dans la norme AFNOR)
- 600 cd/m2 pour un plafond, un mur, une fenêtre (500 cd/m2 dans la norme AFNOR)
- et le rapport entre deux luminances voisines ne doit pas dépasser 50

En pratique la gêne sera d'autant plus faible que l'angle compris entre la direction de la source et celle du regard est plus grand (minimum souhaitable de 30-40 ° ).

 

TROISIEME ETAPE : ENTRETIEN et CONTROLE des INSTALLATIONS.

Le coût de l'éclairage ne peut se résumer au prix d'achat d'une lampe. Il faut intégrer la notion de coût d'exploitation qui comprend la consommation d'énergie et les coûts de maintenance, comme le simple remplacement d'une lampe.

Nous voudrions aussi insister sur le devenir des installations même les plus performantes. Le vieillissement des sources, l'encrassement des luminaires, le vieillissement des revêtements, rendent nécessaire une maintenance bien pensée et régulière pour conserver le niveau d'éclairement lors de la mise en service.

Le décret et la circulaire rendent obligatoire cet entretien, dont les dispositions doivent être établies par écrit.

La vérification des performances de l'installation n'est pas systématique, ni périodique, mais à la diligence occasionnelle de l'Inspecteur du Travail.

Les mesures et les relevés photométriques doivent être faits par une personne ou un organisme agréés.

 

ET L’ ECLAIRAGE NATUREL ?

D'une manière générale, et réglementaire pour les constructions neuves, la lumière naturelle, venant par des ouvertures latérales ou par le plafond, doit pouvoir être utilisée pour l'éclairage des locaux destinés au travail, mais il n'y a pas de niveau minimal d'éclairement naturel fixé.

Mais en pratique, la lumière naturelle est rarement suffisante pour une activité professionnelle.

Dans les constructions neuves, « les locaux affectés au travail doivent comporter à hauteur des yeux des baies transparentes donnant sur l'extérieur, sauf en cas d'incompatibilité avec la nature des activités envisagées ».

 

ANNEXE I : DEFINITIONS

Le flux lumineux :
C'est la quantité d'énergie émise par une source sous forme de rayonnement visible dans toutes les directions par unité de temps.
- Symbole : F
- Unité : Lumen (lm)

L’intensité lumineuse
Cette grandeur définit l'importance du flux lumineux émis dans une direction donnée par une source ponctuelle.
- Symbole : I
- Unité : Candela (cd)

L’éclairement lumineux
C'est le quotient du flux lumineux reçu par un élément d'une surface par l'aire de cet élément. Il caractérise la quantité de lumière reçue par unité de surface.
- Symbole : E
- Unité : Lux (lx), 1 Lux = 1 Lumen / m2

La Luminance
Cette grandeur détermine l'aspect lumineux d'une surface éclairée ou d'une source, dans une direction donnée et dont dépend la sensation visuelle de luminosité.
- Symbole : L
- Unité : cd / m2

Le facteur de réflexion d'une surface
C'est le rapport du flux lumineux réfléchi au flux incident. Ce facteur précise l'aptitude d'une surface à réfléchir la lumière incidente.

Le plan utile ou plan de travail
C'est la surface de référence constituée par un plan sur lequel s'effectue normalement le travail. En éclairage intérieur, sauf indication contraire, ce plan est par définition horizontal et situé à 0,85 m. du sol.

Le Contraste
C'est l'appréciation subjective de la différence d'apparence entre deux parties du champ visuel vues simultanément ou successivement. Il peut s'agir d'un contraste de couleur, d'un contraste de luminance.

 

ANNEXE II : APPAREILS et METHODES de MESURE

Mesure de l’éclairement :

Les mesures doivent être réalisées à l'aide de luxmètres bien étalonnés et ayant une réponse spectrale correspondant à une norme définie par la Commission Internationale de l'Eclairage.

Deux types de mesures sont à effectuer :

Il faut d’une part déterminer l'éclairement moyen général dans le local qui correspond à la moyenne des éclairements relevés en un certain nombre de points significatifs du local, la cellule du luxmètre étant placée horizontalement à la hauteur du plan utile.

Il faut encore vérifier le niveau d'éclairement au poste de travail en plaçant la cellule au niveau des détails et des objets qui doivent être vus pour que la tâche puisse être exécutée, le salarié étant à son poste dans sa position habituelle. La personne effectuant la mesure doit veiller à ne pas modifier par sa présence l'éclairement du poste de travail.

Si dans le local concerné, des fluctuations de flux lumineux sont prévisibles, dues en particulier à l'éclairage naturel, il est important de relever au poste de travail les niveaux d'éclairement à différentes périodes de la journée ou de l'année.

Mesure des luminances

Les mesures sont effectuées à l'aide d’un luminancemètre répondant à certaines normes.

Le luminance mètre est placé à la hauteur des yeux des travailleurs et orienté dans la direction de la source lumineuse, du reflet ou de la surface concerné.

 

ANNEXE III : REFERENCES, BIBLIOGRAPHIE & LIENS UTILES

INRS. http://www.inrs.fr

  • Eclairage des locaux de travail. Aide-mémoire juridique TJ 13.
  • F.Gauthier. Eclairage intérieur des lieux de travail. Une nouvelle norme et un référentiel pour y voir plus clair. Travail et Sécurité, Septembre 2002, n° 621, pp. 22-25.
  • Eclairage artificiel au poste de travail. Document ED n° 85
  • Eclairage naturel. Document ED n° 82
  • Soudry C. Eclairage des lieux de travail. Document pour le médecin du travail. Aide - mémoire juridique n° 13, 1996, 12 p.
  • Conception des lieux de travail. Obligation des maîtres d'ouvrage. Document ED n° 773
  • Lumière, physiologie et santé au travail. Travail et Sécurité, 1995, n° 10, pp.516 - 519.
  • La couleur dans les locaux de travail. Fiches pratiques de sécurité ED 40

Association Française de l'Eclairage http://www.afe-eclairage.com.fr

  • Recommandations relatives à l'éclairage intérieur des lieux de travail. 1993.
  • Commentaires relatifs aux textes réglementaires concernant l'éclairage des lieux de travail. Note A.F.E. n° 99, 1985.

AFNOR. http://www.afnor.fr

  • Principes d'ergonomie visuelle applicables à l'éclairage des lieux de travail. Norme AFNOR X 35-103, 1980.
  • Lumière et éclairage - Termes de base et critères pour la spécification des exigences en éclairage. Norme AFNOR EN 12665 Novembre 2002

 

 


L'éclairage des lieux de travail
Cet article est publié dans sa version intégrale sur le site de l'AIMT 67 : http://www.aimt67.org

Pour l’aménagement de poste avec travail sur écran, il est possible de consulter le dossier « Travail sur écran de visualisation » du site de l’AIMT67 à l’adresse http://www.aimt67.org/dossier/ecran_menu.htm

Pour tous commentaires ou suggestions, il est possible de contacter son auteur : Dr François Muller





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